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Mardi 27 Juin 2006

22/06/06

 

La journée

 

            Ce matin, personne n’était très motivé. Nous partions chez TOTAL sans savoir ce qui nous attendait. Nous ne comptions pas trop sur la pièce qui nous manquais (parce qu’elle n’était pas de la bonne couleur).

 

            A notre arrivé, surprise, tout était prêt. Nous somme donc partit pour notre journée de prélèvements à 60 km des côtes (la plateforme la plus éloignée est à 65km de la côte).

 

            Mer peu agitée et ciel gris. Deux heures pour arriver sur site. A ce moment là, on nous dit qu’il faut aller chercher une autorisation sur la plateforme la plus proche pour travailler là où on est. Cool, je vais pouvoir visiter (cf. partie suivante). On a notre papier et on peut commence la journée.

 

            Prélèvement de benthos (les animaux que l’on trouve dans la vase), de sédiments (pour analyser la taille des particules qui composent le fond) et prélèvements d’eau pour analyser les traces de pollutions dans l’eau.

 

            TOTAL nous avait prêté 6 congolais pour nous aider (à remontée la benne de 40kg puisqu’ils ne voulait pas nous donner un treuil). Ils travaillaient en chantant, c’est excellent.

 

            La journée c’est bien passée. Demain on recommence pareil.

 

 

Les plateformes pétrolières

 

            Aujourd’hui baptême de plateforme pétrolière. Il faut savoir qu’il y en plusieurs (des petites construite à partir du fond et des grosses qui flottent). Je suis donc monter sur une petite de 50x50m environ sur 3 étages. Les plus grosses ici font la taille de 2 terrains de football (j’en profite pour faire cette comparaison avant que la France ne joue son dernier match ce week-end !).

 

            Pour monter à bord c’est très « simple ». La zone d’arrivée est constituée de 2 grosses colonnes séparées d’environ 1,5m. Entre ces deux colonnes, il y a l’échelle, en retrait. Le bateau arrive face à ce système, rentre dans les colonnes de bon cœur et met les gaz en avant. Le système des colonnes permet de maintenir le bateau contre la plateforme. Le bateau n’est alors que soumit à la houle (et c’est déjà bien). On se place à l’avant du bateau et on attend le signal du matelot pour ce  jeter sur l’échelle et monter le plus rapidement possible. Le matelot est là pour indiquer à quel moment la houle place le bateau le plus haut possible.

 

            La plateforme est assez impressionnante malgré sa petite taille mais ça n’a rien d’extraordinaire. Je crois que la seule vraie chose qui différencie ce que l’on trouve sur la plateforme et une usine telle que la sucrerie de Bazancourt et la torche enflammée, située en haut de la plateforme, et qui brûle an permanence les gaz trouvés avec le pétrole.

 

 

Photos

 

            C’est le quatrième jour que je suis là et j’en enfin eu le temps de prendre quelques photos. Mais pas eu le temps pour faire des photos d’oiseaux.

 

            A chaque fois que je fais un voyage je trouve toujours une bestiole qui me tient à cœur et je me dis « Je ne quitterais pas cet endroit sans avoir une photo ». Au Congo, je l’ai trouvé dès le premier jour : le lézard glace avec ses multiples parfums. Par contre, j’ai découvert qu’il assez farouche (en comparaison des Pic-bœuf que l’on doit écarter pour passer…). J’ai en vain essayé de faire quelques photos mais je n’ai jamais réussi à lui tirer le portrait.

 

Aujourd’hui j’ai eu une surprise en remontant sur le bateau après avoir quitter la plateforme, nous avions un passager clandestin : le fameux « lézard-glace-multi- parfums ». Il était complètement affolé et devait vraiment se demander ce qu’il faisait là. J’en ai donc profité pour lui tirer le portrait à l’aide du jetable de CREO. J’ai trié en speed les photos ce soir et celle-ci semble réussie… Je vais donc pouvoir rentrer en France…

 

publié par Thib dans: thibcheztintin
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